PENSÉES DU JOUR PAR YVAN MORIN
mercredi 15 avril 2026
Mercredi, le 15 avril 2026
Sur une base de deux jours, je vous lirai un poème de Miguel Estrada de l’Ordre de Saint Benoît.
J’ai dit au pommier : parle-moi de Dieu! et le pommier a fleuri.
J’ai dit au pauvre : parle-moi de Dieu! et le pauvre m’a donné son manteau.
J’ai dit au rêve : parle-moi de Dieu! et le rêve s’est réalisé.
J’ai dit à la maison : parle-moi de Dieu! et la porte s’est ouverte.
J’ai dit au paysan : parle-moi de Dieu! et le paysan m’a enseigné à labourer.
J’ai dit à la nature : parle-moi de Dieu! et la nature s’est couverte de beauté.
J’ai dit à l’ami : parle-moi de Dieu! et l’ami m’a enseigné à aimer.
J’ai dit à un petit enfant : parle-moi de Dieu! et le petit enfant a souri.
Suite demain.
Bonne journée.
mardi 14 avril 2026
Mardi, le 14 avril 2026
La résurrection
On n’est jamais échec et mat. La vie n'est pas une partie d’échecs. Elle ne s’arrête ni avec la perte de l’amour ni après une séparation. Le perdant fige, s’immobilise et a peur après un dur coup, aussi continue-t-il à perdre. Tu deviens gagnant quand tu réussis à tirer le plus de profit de « l’accident de parcours » que tu expérimentes. Constate les gains : Tu te connais mieux. Tu saisis mieux la souffrance des autres. Tu es plus libre. Tu t’ouvres à de nouveaux horizons. Tu te sais moins parfait. Tu permets aux autres d’être moins parfaits. Tu découvres les sentiers de la guérison. Tu ressembles au savant qui fait une découverte scientifique importante en se trompant de formule chimique. Tu es le peintre qui, à partir d’une simple idée, peint un chef-d’œuvre. Tu es le musicien qui compose sa symphonie sur un accord qu’on disait faux. Il n’existe pas d’erreur ni d’échec sans espoir. La vie ressuscite toujours de la mort.
Bonne journée.
lundi 13 avril 2026
Lundi, le 13 avril 2026
Voici une lettre que j’ai reçue de Jésus.
J’ai besoin de tes mains.
« Depuis que je suis monté au ciel, je n’ai plus de mains pour travailler la terre, plus de pieds pour courir les chemins, plus de bras pour étreindre les enfants! Eh bien! J’ai besoin de toi. Par tes mains, je veux toucher tes frères; par tes yeux, je veux plonger mon regard dans leur âme; par tes pieds, je veux conduire les hommes dans le droit chemin; par tes jambes, je veux courir après la brebis perdue; par ton cœur, je veux aimer les mal-aimés; par ta parole, je veux éclairer les esprits égarés; par tes bras, je veux redonner force à ceux qui sont tombés; par ton affection, je veux réconforter les esseulés; par ta prière, je veux libérer les personnes tourmentées.
Qu’en dis-tu? Oui, dit Jésus, dans ton école, à ton usine, sur ta rue, bien des gens ne verront jamais d’autres visages de moi que le tien, ne liront jamais un autre Évangile que celui de ta vie, ne recevront jamais d’autres pardons que les tiens. Cette tâche, toi seul peut l’accomplir. Cet enfant, ce conjoint, ce voisin… c’est à toi que je les confie. Si tu ne t’en occupes pas, personne ne le fera à ta place et il y aura éternellement un grand trou dans ma création! Alors…? Dis-moi, est-ce que je peux compter sur toi? »
Bonne journée.
vendredi 10 avril 2026
Vendredi, le 10 avril 2026
Ce que nous croyons de Dieu affecte notre façon de vivre. Si je crois que Dieu est un distributeur automatique, je lui en voudrai de ne pas exaucer mes demandes. S’il est une force cosmique, j’essaierai de capter ses énergies par toutes sortes de tarots. S’il est un Jupiter tout puissant, j’aimerais qu’il règle tous mes problèmes. S’il est un gendarme qui m’a toujours à l’œil, je me débrouillerai pour lui échapper ou pour me mettre en règle avec lui.
Mais s’il est un Père miséricordieux, lent à la colère et plein de bonté, je l’aimerai, j’aurai peur de lui faire de la peine, j’aurai la conduite d’un fils aimant, d’une fille aimante. La frousse de Dieu conduit à la fuite, à la révolte, à la démission. L’amour de Dieu qu’on appelle parfois dans la Bible la crainte de Dieu pousse à la délicatesse du cœur, à la disponibilité, à la mission.
(Extraits de Paraboles d’un curé de campagne)
Bonne journée.
jeudi 9 avril 2026
Jeudi, le 9 avril 2026
Voici ce que j’ai lu pour vous dans Parabole d’un curé de campagne. Quoique tu fasses pour ouvrir ton pot de gouache, ce sera toujours de la gouache que tu trouveras. Il en est de même de Dieu. Si tu parles à Dieu avec amour et douceur, Dieu t’aime. Si tu cries après Dieu… Pourquoi la faim, la guerre? Pourquoi ce qui m’arrive? Dieu t’aime. Si tu blasphèmes, te moques de Dieu ou le laisses tomber, Dieu t’aime. Si tu nies son existence, si tu le refuses dans ta vie, si tu le cloues sur la Croix, Dieu ne cesse de t’aimer.
Quoique tu fasses, Dieu t’aime. Comme le bon berger qui ne cesse de chercher sa brebis perdue jusqu’à ce qu’il l’ait retrouvée, Dieu m’aime. Il m’a créé unique. L’amour de Dieu est un amour inconditionnel. Ça ressemble à du Saint Paul. Qui pourra me séparer de l’amour de Dieu qui est en Jésus-Christ? Quand on est aimé, on répond à l’amour par l’amour.
Bonne journée.
S'abonner à :
Commentaires (Atom)