mercredi 22 juillet 2026

Mercredi, le 22 juillet 2026

Un dénommé Louis Christian nous dit : Prendre le temps d’être heureux. Le temps n’est pas une autoroute entre le bureau et la tombe mais un espace pour grandir au soleil de Dieu. On parle beaucoup maintenant de conciliation travail – famille, on nous a parlé autrefois d’une civilisation des loisirs. En fait, on réalise que la vie humaine est faite de plusieurs réalités. À se tuer à l’ouvrage, on finira par tuer son mariage et sa famille. L’homme ne vit pas seulement de pain mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu. Un père de famille dont le fils avait tout abandonné a découvert à l’université que dans les besoins à apporter à des malades en milieu hospitalier il y avait des besoins spirituels et j’entendais un prêtre répondre à ce père de famille : votre enfant vient de comprendre qu’un être humain ce n’est pas seulement un corps à soigner mais une personne à aider à retrouver la santé et cette personne a besoin d’autres soins qu’une chirurgie. Bonne journée.

mardi 21 juillet 2026

Mardi, le 21 juillet 2026

Des fois, on se lamente pour rien. On oublie ce qui se passe dans tous les pays du Moyen Orient. On oublie les guerres qui sévissent partout, on oublie les gens exploités, martyrisés, on oublie les femmes violentées. Au lieu de regarder nos petits problèmes, on devrait penser un peu plus aux misères des autres et on découvrirait alors que nous sommes des privilégiés. Le saint curé d’Ars disait : Qu’avons-nous à souffrir? Quelques humiliations? Quelques incompréhensions? Des paroles piquantes? Cela ne tue pas. Quand je lis mon Bréviaire et que je lis des extraits de la vie de saints et de saintes et surtout de martyrs, j’ai honte d’être si faible et de me lamenter le ventre plein. Regardons autour de nous et travaillons à soulager la misère et la souffrance des autres et nous saurons apprécier ce que nous avons et nous oublierons nos petits bobos. Bonne journée.

lundi 20 juillet 2026

Lundi, le 20 juillet 2026

Guy Gilbert, ce prêtre français engagé au service des plus délaissés de la vie, nous dit : Par la prière, tu te dégages de toi-même, tu relativises des tas de choses et tu retrouves le sens des priorités. Tout cela, on peut le faire par la prière pour ceux et celles qui croient en Dieu, pour les autres, on peut le faire par la réflexion, par des instants de silence, par un travail de groupe. Quand on veut abolir la prière sans la remplacer par une minute de silence qui nous permet de mieux vivre en intensité, en respect la réunion à laquelle on participe, on oublie que la réflexion doit toujours précéder l’action. Par la prière ou la réflexion, tu te dégages de toi-même, tu relativises des tas de choses et tu retrouves le sens des priorités. La prière du matin devrait être la clé qui ouvre notre porte sur notre journée et la prière du soir la clé qui ferme notre porte et nous permet un repos sécurisant. Bonne journée.

vendredi 17 juillet 2026

Vendredi, le 17 juillet 2026

Toi seul… Père de toute bonté et Père de l’humanité, Toi seul par qui nous pouvons réaliser de grandes choses avec nos petits gestes et notre souci de venir en aide à tous ces frères et sœurs qui ont mal et que nous ne connaissons même pas, rends-nous capables de continuer à accomplir ce qui est juste et bon. Tu as eu l’audace de nous confier Ta création, fais-nous la grâce de ne pas Te décevoir. Bonne journée.

jeudi 16 juillet 2026

Jeudi, le 16 juillet 2026

J’intitule aujourd’hui ma chronique sous le thème : Heureuse frustration, et l’essentiel est tiré de Wilfrid Stinissen. Souffrance et peine peuvent jouer un rôle positif, cela fait partie de tout expérience humaine. Un enfant élevé par de sages parents ne reçoit pas tout ce qu’il veut. La réaction normale d’un enfant qui ne reçoit pas tout ce qu’il veut, c’est la frustration. Une telle frustration n'est pas nécessairement un mal, au contraire, elle peut provoquer une petite crise qui permette à l’enfant de grandir tant au plan physique que psychique ou spirituel. Crises et difficultés sont des occasions toujours renouvelées de grandir en humanité. Je me rends compte que si je suis si respectueux de la nourriture et du vêtement, c’est que j’ai eu de bonnes leçons de ma mère. La soupe au « barley » et aux pois, ma mère est passée derrière la table pour me la faire manger de force. Mon Dieu que je lui en serai gré toute ma vie. Bonne santé. Bonne journée.