vendredi 7 juin 2019

Vendredi, le 7 juin 2019


Catherine Rambert nous dit : S’il y a mille raisons de s’inquiéter, de craindre l’avenir, de redouter le pire…  Il y a mille raisons aussi de se réjouir, d’apprécier la vie et d’être content.

Il y a soixante-quinze ans, j’avais une grande tante qui n’en finissait plus de chialer et de trouver que la fin du monde s’en venait.  Il n’y avait rien de beau et de bon. Et pourtant, j’avais une autre ma tante qui était heureuse de ses enfants qu’elle accueillait avec plaisir et qui n’avait jamais assez de temps pour prier.  Je me rappelle d’un jeune qui disait : Mon grand-père, il a assez peur de la mort que je pense qu’il va mourir de peur.

Oui bien sûr, il y a des guerres, des tyrans, mais que de pères et mères heureux avec leurs enfants et qui vivent dans la paix et l’amour.  Que de grandeur et de beauté dans la plupart des cœurs humains et en plus, nous croyons en un Dieu venu briser le péché et la mort.

Bonne journée.


jeudi 6 juin 2019

Jeudi, le 6 juin 201


Voici ce qu’a dit un jour Barack Obama. Si nous refusons d’investir dans les enfants des immigrants juste parce qu’ils ne nous ressemblent pas, nous diminuons les possibilités de nos propres enfants.

Enfin, au Québec aussi on n’appelle plus nos immigrants des voleurs de jobs comme au temps de mon enfance.  Aujourd’hui, on réalise qu’en accueillant des immigrants, on leur permet une vie meilleure à cause des conditions de misère ou de guerre de leur pays et en même temps, nous avons une main-d’œuvre qui nous permet à nous aussi de mieux nous développer.  Bien sûr que nos immigrants ont à s’adapter à notre culture mais en même temps, ils peuvent nous apporter des valeurs que nous aurions intérêt à adopter.

Bonne journée.

mercredi 5 juin 2019

Mercredi, le 5 juin 2019


Un homme est bien fort quand il s’avoue sa faiblesse, et c’est de Honoré de Balzac.  Rien de mieux que de se connaître dans ses forces et ses faiblesses.  L’humilité, ce n’est pas de se déprécier. L’humilité, c’est de reconnaître sans souffrir que d’autres nous dépassent sur plusieurs points.  L’humilité, c’est de savoir que j’ai besoin des autres.  Oui il m’arrive de faire sauter les plombs. Oui il m’arrive de me sentir pauvre lorsque je n’ai personne pour le chant et que j’aimerais avoir une belle voix comme plusieurs de mes confrères.  Il ne faut pas avoir peur même lorsqu’on est âgé de s’excuser auprès d’un plus jeune de ne pas l’avoir écouté assez ou de s’être senti supérieur à lui.  Un homme est bien fort quand il avoue sa faiblesse.  Ce n’est pas vous abaisser que de vous excuser lorsque vous avez blessé votre conjoint ou conjointe.

Bonne journée.

mardi 4 juin 2019

Mardi, le 4 juin 2019


Ce n’est pas la souffrance qui grandit mais ce que nous en faisons.  Je me méfie comme la peste des discours qui justifient trop vite les épreuves, et c’est du philosophe Alexandre dans son livre « Trois amis en quête de sagesse ». Ce philosophe avec un lourd handicap de sa naissance est devenu un sage grâce à une rencontre avec un vrai prêtre qui n’a pas été capable de lui dire : Pourquoi y a-t-il des personnes handicapées?  Pourquoi si Dieu existe, y a-t-il tant de misère?  Ce Père Morand a eu la décence, dit-il, de ne pas me servir une explication là où il n’y en a pas, mais la bonté de cet homme qui avait voué sa vie aux autres m’a dérouté et m’a conquis.  Je me souviens de ses paroles : Toi, tu es un philosophe, tu es comme Socrate.  Voilà le début de ma carrière.  Si un jour vous pouvez lire ce livre « Trois amis en quête d’une sagesse », c’est beau à plein.

Bonne journée.

lundi 3 juin 2019

Lundi, le 3 juin 2019


Voici ce que j’ai lu de beau dans « Trois amis en quête de la sagesse ».

Je crois en une contamination de l’amour, de la bienveillance, de la douceur et de l’intelligence.  Chaque fois qu’on pose un acte de tendresse, d’affection, d’amour, chaque fois qu’on éclaire quelqu’un en lui donnant un conseil, on modifie un tout petit peu l’avenir de l’humanité dans le bon sens.  Et chaque fois qu’on dit une vacherie, qu’on commet une méchanceté et qu’on les répète, on fait perdre du temps aux progrès humains.  Que chacun cultive le plus grand nombre possible de ressentis et d’actes positifs est donc vital pour tout le monde.  Page 135

Mon Dieu que ça ressemble à ce que dit Élisabeth Lesieur.  Une âme qui s’élève élève le monde avec elle.

Bonne journée.