mercredi 21 février 2024

Mercredi, le 21 février 2024

Voici le témoignage de quelqu’un qui a réussi à abandonner ses soucis à Dieu. « Il y a dix-sept ans, j’ai subi une opération à la gorge. J’ai dû patienter cinq jours avant de connaître l’issue de l’intervention. Cinq jours, c’est une éternité quand l’avenir en dépend. Je me faisais du cinéma en noir et blanc et j’avais décidé que le résultat de la biopsie serait catastrophique. Je n’ai donc pas été surpris en apprenant la triste nouvelle. Qu’allait devenir ma famille si je ne pouvais plus travailler? Quels seraient nos revenus? Faudrait-il vendre la maison? J’ai eu la grâce de comprendre combien j’étais insensé de me faire tant de soucis. J’ai donc tout abandonné, tous ces soucis à Dieu. Dieu m’est devenu proche plus que jamais. Depuis que je me suis rendu compte que les soucis me brûlaient les doigts, je m’en suis débarrassé. Et je vis bien depuis dix-sept ans. » Abandonnez à Dieu le soin de s’occuper de vous et tout ira mieux. Bonne journée.

mardi 20 février 2024

Mardi, le 20 février 2024

Je viens de lire dans le livre de Rienhold Ruthe la différence entre succès et fruits. J’avais bien entendu parler des fruits de l’esprit mais comme je suis un homme de trop grande volonté, j’ai réalisé que je comptais trop sur mes forces pour arriver au but à atteindre et pas assez sur la foi, sur l’Esprit de Dieu. Écoutez ceci : Les perfectionnistes sont à plaindre, ils sont stressés, vivent dans la peur. Ils réagissent par la dépression et ne sont pas de ceux qui réussissent le mieux. Il convient de bien distinguer entre le succès et le fruit. Le succès est le résultat des efforts humains, le fruit un cadeau de la foi. Aucun chrétien n’est en mesure de créer artificiellement du fruit, il pousse tout seul. Pour obtenir de grands succès, le perfectionniste doit fournir des efforts considérables. Pour porter du fruit, le chrétien exerce la foi et la confiance. Le fruit est le résultat d’une vie reçue du Christ, vécue avec le Christ et pour le Christ. Ma vie, c’est le Christ. Les fruits de la foi ne s’acquièrent pas par les efforts. Ayons un peu moins le goût de réussir et un peu plus le goût de porter du fruit. Bonne journée.

lundi 19 février 2024

Lundi, le 19 février 2024

Mon Dieu qu’on se fait du cinéma en noir et blanc et que plein de petites buttes nous apparaissent comme des montagnes. Il nous faut apprendre à relativiser les choses, apprendre à ne pas nous noyer dans une goutte d’eau. Développer l’estime de soi, la confiance en nous-mêmes, en notre capacité de bien gérer notre vie, voilà des réalités importantes. Aujourd’hui prenez le temps de sourire, de ne pas vous apitoyer sur votre sort et de faire quelque chose de beau pour les autres. La façon la plus sûre d’être heureux, heureuse, c’est d’oublier notre nombril. Notre vie ne doit pas tourner autour de nous-mêmes, mais autour des autres. Bonne journée.

vendredi 16 février 2024

Vendredi, le 16 février 2024

Oui nous avons le droit de rêver mais c’est important de donner des mains à nos rêves. Si vous ne faites jamais passer vos rêves à la réalité, vous êtes un idéaliste, un rêveur inefficace. Il y en a plein dans le monde. Nous devons avoir les yeux rivés vers le ciel mais les deux pieds bien ancrés sur la terre. Le monde devient meilleur par la goutte d’eau que je verse dans l’océan, par le sourire que je donne à la caissière surchargée de travail, par le mot d’encouragement apporté à un malade, par le travail patient auprès d’une personne pour la rendre plus autonome et moins accrochée à vous. Aujourd’hui, donnez des mains à un de vos rêves. Bonne journée.

jeudi 15 février 2024

Jeudi, le 15 février 2024

Trois éléments jouent un rôle décisif dans notre vie chrétienne : Dieu, le prochain et nous. Si Dieu est le thème de notre vie, nous pouvons transposer ce triangle sans problème dans notre expérience chrétienne. Le Dieu vivant doit occuper le sommet du triangle. Sa parole constitue le thème essentiel de notre façon de penser. Les deux autres sommets, ceux de la base, sont occupés par le moi et le nous et doivent intervenir de façon sensiblement égale dans le dialogue. Devenir la tête du triangle, c’est dangereux, le moi prend trop de place. Quand les autres prennent la tête du triangle, c’est devenir dépendant des autres au lieu de Dieu. Notre vie se résume dans un triangle aux angles égaux. Dieu, Moi et les autres, mais la tête du triangle c’est Dieu. Bonne journée