vendredi 2 novembre 2018

Vendredi, le 2 novembre 2018


On a peur de la mort. Les trois jours de deuil d’autrefois sont disparus de nos mœurs.  Les demi-deuils avec nos habits spéciaux sont disparus du décor.  Aujourd’hui, on a peur de parler de notre mort. Aujourd’hui, on veut que les rites funéraires soient les plus courts possible. Et on s’imagine qu’il ne faut pas pleurer nos morts.

Aujourd’hui, l’Église nous demande de faire mémoire de ceux et celles qui nous ont quittés, au moins de ceux et celles qui nous ont quittés au cours de l’année.  L’Église nous rappelle que la mort est l’instant le plus important de notre vie et qu’il nous faut la bien préparer.

Pour nous les chrétiens, nous pensons que la mort est un passage du temps à l’éternité, d’un monde imparfait à un monde transfiguré. Nous pensons que la mort débouche vers la plénitude de la vie.  Mourir, c’est entrer à la maison du Père pour enfin trouver ce bonheur qu’on a tant cherché.

Bonne journée.

jeudi 1 novembre 2018

Jeudi, le 1er novembre 2018


Nous voilà à nouveau au 1er novembre, cette belle et grande fête de l’Église que j’aime tant.  Autrefois, elle était une fête d’obligation, c’est-à-dire une fête chômée où nous allions tous et toutes à l’église. Dans la panoplie des saints et saintes que l’Église nous propose, elle nous propose aujourd’hui de ne pas oublier ceux et celles de nos familles qui nous ont quittés et qui ont été des gens qui se sont laissés aimer par Dieu et qui ont aimé beaucoup leur Dieu et leurs frères et sœurs.

Des saints et saintes, j’en connais qui sont vivants et qui vivent à côté de moi.  Ils m’impressionnent et j’aurais le goût de les imiter.

Vous tous, saints et saintes du ciel et de la terre, priez pour nous.

Bonne journée.

mercredi 31 octobre 2018

Mercredi, le 31 octobre 2018


Comme c’est beau d’entendre la voix du père miséricordieux qui est vraiment la voix de Dieu notre Père.  Écoutez bien : « Mon enfant, toi, tu es toujours avec moi et tout ce qui est à moi est à toi. Je suis en amour avec toi, tu es mon enfant à qui j’ai donné la vie éternelle.  Tu as du prix à mes yeux et je t’aime. Je ne comprends pas que tu me sois si indifférent. »

Prendre conscience que nous sommes les enfants de Dieu, c’est important.  Être chrétien, ce n’est pas remplir un code de morale. Être chrétien, c’est se sentir sauvé en Jésus-Christ, c’est vivre selon l’Esprit de Jésus qui est un Esprit d’amour.

Bonne journée.

mardi 30 octobre 2018

Mardi, le 30 octobre 2018


Dans une culture de l’indifférence, que notre style de vie soit au contraire plein d’empathie et de compassion puisées chaque jour au puits de la prière.

Ceux et celles qui croient que la prière est un somnifère se trompent grandement. La vraie prière nous permet de dire à Dieu notre amour, nous permet de mieux le connaître et de l’aimer.  La prière nous permet de nous purifier de nos péchés et nous rend plus ardent à faire le bien.

Prier, c’est respirer Dieu et la respiration est nécessaire à la vie.  La prière n’est jamais du temps perdu, voilà pourquoi des moines et des moniales passent cinq à six heures par jour dans la prière et moi qui n’en passe pas plus de deux à trois heures… Et vous combien de temps par jour donnez-vous à la prière?

Bonne journée.

lundi 29 octobre 2018

Lundi, le 29 octobre 2018


Bertrand Révillion nous dit : Réjouis-toi de te savoir fragile, car c’est par nos failles et nos blessures que Dieu vient en nous dresser sa tente de tendresse.

Je comprends saint Paul qui disait : qui me débarrassera de ce corps de mort? Je ne fais pas toujours le bien que je voudrais et je fais parfois le mal que je ne voudrais pas. Il a dit aussi : Qui me débarrassera de cet aiguillon que j’ai dans ma chair? J’ai prié par trois fois mon Dieu de m’en débarrasser, mais il m’a dit : C’est dans tes failles que je suis vainqueur. Nul ne connaît rien à la vie s’il n’a déjà souffert.

Je suis certain que je suis plus compréhensif, plus attentif à la souffrance des autres parce que je suis très faible en quelques réalités qui me font souffrir. Réjouis-toi de te savoir fragile car c’est par nos failles et nos blessures que Dieu vient dresser sa tente de tendresse.

Bonne journée.